Long trajet : la somnolence et les autres risques

Elle reste la première cause de mortalité sur les autoroutes, la somnolence n’est pourtant pas le seul effet lié à la fatigue. Un risque d’autant plus important que le manque de sommeil cumulé ou encore la chaleur peuvent amplifier le phénomène.

QUELS EFFETS AU VOLANT  ?

Hormis le risque de «micro-sieste» ou de perte d’attention (peut-être ne vous souvenez-vous pas des dernières secondes passées au volant ?), votre corps peut réagir de diverses manières ; ralentissement du temps de réaction, concentration moins aisée, difficultés à coordonner vos gestes, vision moins bonne…

Ces symptômes sont moins perceptibles et ne se limitent pas aux longs trajets. Ces phénomènes peuvent vous toucher si vous travaillez en itinérant toute la journée, ou simplement de retour du travail après une journée chargée ou stressante.

POUR PARTIR EN VACANCES QUE FAIRE  ?

Première règle : ne partez pas après votre journée de travail. Fatigue de la journée et route de nuit ne feront qu’amplifier le risque de perte de vigilance ou de somnolence.

Deuxième règle : restez sur votre rythme habituel avec le même horaire de réveil. Si vous voulez partir plus tôt, à la fraîche, décalez progressivement vos horaires de sommeil sur une semaine au minimum en prenant soin la veille de vous coucher tôt. L’idéal restant de se laisser une journée pour évacuer le stress de l’année!

Troisième règle : ne vous fixez pas d’heure d’arrivée et multipliez les pauses, dès que vous sentez un inconfort ou une routine dans la conduite. La règle bien connue des deux heures reste un minimum à moduler selon votre état de fatigue.

LE SAVIEZ-VOUS  ?

Une veille active de 17 heures provoque des effets similaires à une alcoolémie de 0,5 à 0,7g/l de sang.