Le drone : le nouvel outil de surveillance des routes

Ils sont de plus en plus nombreux dans les airs, mais loin de l’utilisation pour les loisirs, gendarmes et policiers l’utiliseront cet été pour surveiller les comportements dangereux sur les routes.

UNE VUE IMPRENABLE SUR LA ROUTE

À une quarantaine de mètres d’altitude, l’équipement permet aux forces de l’ordre de scruter le trafic autoroutier ou routier avec une visualisation plus importante que des équipes au sol.

Par ailleurs, un des autres « gros avantages » est la discrétion. En effet, pas facile de distinguer ce drone, un Dji Phantom de couleur blanche pour les missions réalisées en Aquitaine. Nettement moins visible que les voitures bleues au bord des routes ou un hélicoptère en vol !

COMMENT EST UTILISÉ CE DRONE ?

Contrairement à certains radars connectés directement au Centre de Rennes, le drone ne vous flashera pas automatiquement. Au sol, un gendarme ou un policier dispose d’un retour vidéo en direct. En cas d’infraction, il transmettra les informations à une patrouille au sol chargée de l’interception du contrevenant.

LA ROUTES DES VACANCES SOUS SURVEILLANCE

La dernière mission en date a été réalisée en Aquitaine, aux abords de Bordeaux, mais plusieurs expérimentations ont déjà été réalisées, notamment dans l’Oise.
Sont particulièrement ciblés, les comportements dangereux comme le non respect des distances de sécurité.
L’idée n’est pas récente, elle a été annoncée en octobre 2015 lors d’un Comité interministériel de sécurité routière.

LE SAVIEZ-VOUS ?

3695 euros, c’est le coût de l’heure de vol de l’EC 145 (chiffres de la Cour des comptes), un hélicoptère de la Gendarmerie Nationale. À ce tarif, le drone est donc imbattable même si l’autonomie est moindre et qu’il ne vole pas en cas de vent ou de pluie !