L’apnée du sommeil: Un réel risque au volant

Première cause d’accidents sur autoroute* et d’un accident sur cinq**sur l’ensemble des axes, la somnolence est un des facteurs de risques au volant. Coup de pompe passager ou peut-être souffrez-vous d’apnée du sommeil ?

PRÈS DE 2 MILLIONS DE FRANÇAIS TOUCHÉS

L’apnée du sommeil, parfois à l’origine de cette somnolence de jour, augmenterait de 25% le risque d’accrochage selon une étude publiée dans le Journal of Clinical Sleep Medicine.
Chez les patients apnéiques, un conducteur sur dix se serait déjà endormi au volant. Mais au delà de l’endormissement, la simple altération de la concentration multiplierait par cinq le risque de provoquer une situation dangereuse.

QUELS SONT LES SYMPTÔMES ?

Si le coup de fatigue n’est pas passager, voici quelques signes qui doivent vous alerter : des ronflements très bruyants qui se stoppent d’un coup, le besoin d’aller uriner fréquemment, un sommeil agité, des sueurs nocturnes, des maux de tête au réveil, des difficultés à se concentrer ou à mémoriser, une perte de la libido …
En cas de doute, un rendez-vous chez votre médecin s’impose ou, si vous êtes parisien, au Centre du sommeil et de la vigilance à l’Hôtel-Dieu***.

LE SAVIEZ-VOUS ?

Même sans être apnéique, le risque de somnolence en journée se concentre entre 13 et 15h**. Par ailleurs, prendre le volant après une journée de 17 heures de veille équivaut à avoir les réflexes d’un conducteur ayant une alcoolémie de 0,5g/l.

* données ASFA
** données ONISR
*** www.sommeil-vigilance.fr